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LA MESSE CHRISMALE 2022

Chaque année, la messe Chrismale dans l’archidiocèse d’Abidjan se célèbre le mardi Saint. Hier 12 avril 2022, Mardi Saint, les Prêtres, les religieux et religieuses, les laïcs sont venus nombreux à la messe Chrismale qu’officiait l’ordinaire du lieu : Jean-Pierre Cardinal KUTWA. Il avait à ses côtés Monseigneur Marie-Daniel DADIET, archevêque émérite de Korhogo ; les chapelains de sa sainteté : Monseigneur Jean-Baptiste AKWADAN at Monseigneur Richard ANOU YAPO.

Après la lecture des textes liturgiques de la circonstance, les prêtres ont renouvelés leurs promesses sacerdotales.

L’archevêque a ensuite bénit les saintes huiles (Malades, catéchumènes et chrême)

A la fin de la messe, quelques informations ont été données.

 

Le délégué de l’UTRACI en a profité pour saluer son Eminence, féliciter les confrères qui célèbrent cette année leur jubilé d’argent et ceux qui célèbrent leur anniversaire de naissance.

Père Jean-Baptiste DIAHOU

 

 

 MESSAGE DU CARDINAL JEAN PIERRE KUTWÃ ARCHEVEQUE D’ABIDJAN A L’OCCASION DE LA MESSE CHRISMALE

Cathédrale Saint Paul du Plateau Abidjan  Mardi 12 Avril 2022

Excellence Monseigneur Marie Daniel DADIET,
Monseigneur Jean Baptiste AKWADAN,
Chapelain de Sa Sainteté, 
Monseigneur Richard ANOU YAPO, Chapelain de Sa Sainteté,
Chers confrères dans le sacerdoce,
Chers frères et sœurs,

Chaque année, nous nous retrouvons à quelques jours de Pâques à l’occasion de la messe chrismale, non seulement pour bénir les huiles qui vont servir pour la célébration des sacrements tout au long de l’année mais, également pour accompagner nos prêtres et prier pour eux alors qu’ils vont procéder à la rénovation des promesses qu’ils ont librement et volontairement contractées le jour de leur ordination sacerdotale. Cette célébration eucharistique est donc très importante et pour l’Eglise et pour les prêtres, administrateurs de ses sacrements qui donnent vie et vivifient le peuple de Dieu. Dès lors, les actions qui vont être posées ainsi que les paroles que vous entendrez sont à garder précieusement dans vos cœurs pour les méditer afin de faire en sorte que vos pasteurs répondent toujours plus généreusement à l’appel qu’ils ont reçu, par le sérieux de leurs vies de prêtres et des actes liturgiques qu’ils posent. 

Le sérieux de leurs vies de prêtres et des actes liturgiques qu’ils posent, c’est celui que j’adosse bien volontiers à la définition que l’Eglise donne elle-même de tout sacrement comme étant un signe visible, représentant une réalité invisible et porteuse de grâces. Ainsi, chaque fois qu’un sacrément est célébré, c’est Dieu Lui-même qui agit de manière efficace par l’intermédiaire de son ministre ordonné pour sa gloire et pour le bonheur de ceux qui sollicitent ces sacrements. Par ailleurs et comme chaque année en pareille circonstance, je prie pour que par la consécration du Saint-chrême, la bénédiction de l’huile des malades ainsi que celle des catéchumènes, Dieu accorde une nouvelle abondance de grâces divines à tous ceux qui seront marqués de ces huiles, de même que les prêtres qui les administreront. Que ces mêmes grâces se déversent sur notre pays et tous ses habitants afin qu’amour et vérité se rencontrent davantage et que justice et paix soient notre leitmotiv à tous.

Chers confrères dans le sacerdoce,

D’une certaine manière, nous voici ainsi placés au centre de la célébration eucharistique de ce jour parce que rendus participants par notre ordination, à l’unique sacerdoce du Christ notre Seigneur Jésus. Je voudrais donc Lui rendre grâce avec vous et pour vous non seulement pour le choix de nos humbles personnes mais également pour ce qu’Il ne cesse d’accomplir par nous, avec nous, pour nous et pour les fidèles qu’Il confie à nos soins pastoraux.

Le choix de nos personnes de même que la réponse que nous donnons chaque jour est une donnée qui doit être dynamique et non statique. Ainsi, c’est chaque jour que nous devons relever les défis d’une pastorale d'ensemble et pour l'ensemble qui soit des plus efficientes et qui participe au développement intégral de nos concitoyens vers qui le Christ ne cesse de nous envoyer.

En outre, la messe chrismale cette année intervient alors que l’Église de Dieu, notre Eglise est convoquée en Synode ! Synode sur la synodalité ! Comment pouvons-nous nous laisser rejoindre, nous prêtres, après la journée du sacerdoce vécue hier en vicariats, par les recommandations du synode dont le thème : ‘‘Pour une église synodale : Communion, Participation et Mission’’, indique bien fortement notre volonté de servir ensemble Jésus dans l’unité et la communion, et de porter sa Bonne Nouvelle de salut à toute l’humanité ?

Cette année, j’ai décidé à dessein de ne pas vous parler de l’importance du Saint chrême ainsi que des huiles que nous allons bénir. C’est encore à dessein que je ne vous interpellerai pas sur le soin qu’il faut mettre à les recueillir et à les conserver vous-mêmes avec la plus grande dignité. Vous savez trop bien que les choses sacrées doivent être traitées comme tel et point n'est besoin d’en rajouter. Volontairement, je passerai sous silence les huiles bénies qui foisonnent de partout et dont certains de nos fidèles raffolent et en usent abondamment ! Devrai-je rappeler le sérieux avec lequel ces huiles sont bénies et consacrées ? Je crois que tous, nous sommes arrivés à un autre niveau de conscience et de responsabilité qui nous dédouane de faire ces rappels ! Nous nous comprenons !   

Chers confrères,

Le 17 octobre dernier, à l’occasion de l’ouverture diocésaine du Synode, j’avais émis le vœu qu’il soit pou er tous et pour chacun, un chemin de conversion qui feraconnaître à notre pays la Côte d’Ivoire, la force rédemptrice de la Parole de Dieu et la puissance de l’Esprit Saint, qui est Source d’amour et de communion. Je vous avais invité à approfondir tous les documents liés à la marche synodale pour une Eglise missionnaire. Je suis avec une attention particulière les travaux qui se font et dont la phase de la synthèse paroissiale vient de s’achever au début de ce mois d’avril. Si je me réjouis du travail accompli jusqu’à ce jour, qu’en est-il de son impact dans nos vies de prêtres ? Vous vous rappelez certainement encore que le Pape avait expliqué que le chemin de la synodalité est celui que Dieu attend de l’Eglise du troisième millénaire, dans un monde qui exige d’elle le renforcement des synergies dans tous les domaines de la mission et que chaque baptisé, quelle que soit sa fonction dans l’Eglise et le niveau de l’instruction de sa foi, est un sujet actif de l’évangélisation. C’est fort de ce constat que je voudrais rappeler à nos mémoires un des grands axes de ce parcours synodal pour que nous nous interrogions davantage sur notre être-prêtre !

Le Synode sur la synodalité est un temps d’écoute qui demande d’avoir l’esprit et le cœur ouverts, sans préjugés. Est-ce bien ainsi que nous vivons ? Comme vous le savez, de par notre ordination sacerdotale, nous sommes configurés au Christ dont la parole était Bonne Nouvelle pour ses contemporains tout comme pour nous aujourd’hui. Si notre écoute est sélective au gré d’intérêts autre que ceux que le Christ attend de nous, alors nous passons bien à côté de l’essentiel.

Avec vous et pour vous, je voudrais paraphraser le texte du synode : pour notre vie de prêtre et pour ce temps de carême en particulier, ce temps d’écoute devrait nous orienter vers ceux qui ont un manque d’écoute dans nos communautés : a-t-il été mis à profit à cet effet ? Les avez-vous identifiés et leur avez-vous accordés ce temps d’écoute par lequel tout commence ? Comment avez-vous écouté les laïcs, en particulier les jeunes et les femmes ? Les personnes consacrées sont-elles intégrées, et comment contribuent-elles à la vie paroissiale ? Honnêtement, quelle place occupe la voix des minorités, des marginaux et des exclus dans vos cœurs et sur vos paroisses ? Êtes-vous parvenus à identifier les préjugés et les stéréotypes qui font obstacle à notre écoute ? Enfin, comment avez-vous écouté le contexte social et culturel dans lequel vous vivez ? Ou plus simplement, l’avez-vous fait au-delà des beaux discours dont certains sont si friands ?

Chers fils,

Chers confrères,

 Les enjeux de la nouvelle évangélisation sont tels que nous devons tout mettre en œuvre pour récolter nous aussi, par la qualité de notre travail et de notre vie, à titre individuel, les biens promis pour notre propre salut et celui des autres, comme dit le Pape François, avec le don de la persévérance. C’est à cette persévérance que je voudrais vous convier. Persévérance dans la prière personnelle et communautaire ; persévérance dans le soin à célébrer l’Eucharistie et les sacrements avec foi et dignité ; persévérance à répondre toujours aux exigences de notre vocation. Pour vous, je reprends les vœux du Pape François : que la Vierge Marie, du sein de laquelle a germé le Sauveur, et qui gardait toutes les choses et les méditait dans son cœur, vous obtienne le don de la patience et vous soit proche par sa présence maternelle, afin que ce temps de conversion qui s’achève, porte des fruits de salut éternel.

Chers frères et sœurs,

Je ne dirai jamais combien je suis fier de vous. Année après année, jour après jour, vous démontrez combien vos prêtres comptent pour vous et vous ne ménager aucun effort à les accompagner. Que Jésus qui sait récompenser pour le simple verre d’eau offert à l’un de ses disciples vous comble à la mesure de son cœur miséricordieux ; qu’Il vous prenne en grâce et vous bénisse et que notre marche commune à sa suite apporte à chacunes de vos familles, le surcroît de grâces dont elles ont besoin. Dans son message pour le carême de cette année 2022, notre Saint Père le Pape François indique que le carême est un temps propice de renouveau personnel et communautaire qui nous conduit à la Pâques de Jésus-Christ mort et ressuscité. Pour mieux le vivre, il nous a proposé une belle réflexion à partir d’un extrait de la Lettre de saint Paul aux Galates qui nous invite à ne pas nous lasser de faire le bien, car, le moment venu, nous récolterons, si nous ne perdons pas courage. (Cf.Gal 6, 9-10a). 

Pour résumer cette réflexion, le Pape parle de semailles et de récolte pour affirmer qu’il nous faut discerner le temps propice pour semer le bien en vue d'une récolte non sans faire remarquer que dans notre vie, la cupidité et l'orgueil, le désir de posséder, d'accumuler et de consommer prévalent trop souvent. Mais il n’y a pas matière à désespérer car non seulement la Résurrection du Christ anime les espoirs sur terre de la "grande espérance" de la vie éternelle et introduit déjà le germe du salut dans le temps présent mais aussi, Dieu rend des forces à l’homme fatigué, il augmente la vigueur de celui qui est faible et ceux qui mettent leur espérance dans le Seigneur trouvent des forces nouvelles ; ils déploient comme des ailes d’aigles, ils courent sans se lasser, ils marchent sans se fatiguer.

Fort de ce constat, il nous invite à ne pas nous lasser de faire le bien dans la charité concrète envers notre prochain, de prier pour éliminer le mal de notre vie parce que nous avons la certitude dans la foi que nous récolterons si nous ne perdons pas courage et que, avec le don de la persévérance, nous obtiendrons les biens promis pour notre propre salut et celui des autres. Il nous faut nous soutenir les uns les autres et c’est un impératif dans le contexte de nos jeunes Eglises d’Afrique. Ne pas perdre courage, c’est pour celui qui tombe, prêtre ou fidèle laïc du Christ, prendre la résolution de tendre la main au Père qui relève toujours et que celui qui s’est perdu, trompé par les séductions du Malin, ne tarde pas à retourner à lui qui est riche en pardon. Ainsi, trouvant appui dans la grâce de Dieu et dans la communion de l'Église, ne nous lassons pas de semer le bien. En ce temps de carême finissant, comprenons bien que le jeûne prépare le terrain, la prière l’irrigue, la charité le féconde pour citer encore le message du Saint Père. Demandons donc à Dieu la patiente constance du cultivateur pour ne pas renoncer à faire le bien, pas à pas.

Excellence,
Révérends pères,
Révérendes sœurs,
Chers frères et sœurs,

Aujourd’hui encore, je garde toujours la même conviction qu’ensemble nous sommes forts mais divisés, nous sommes fragiles et vulnérables ! Dans sa Lettre Encyclique Fratelli Tutti, le Pape François évoquait les rêves qui se brisent en morceaux, la résurgence de conflits anachroniques considérés comme dépassés mais qui s’enflamment à nouveau, des nationalismes étriqués, exacerbés, pleins de ressentiments et agressifs qui réapparaissent, la création de nouvelles formes d’égoïsme et de perte du sens social sous le prétexte d’une prétendue défense des intérêts nationaux, des pandémies et autres chocs de l’histoire qui ne sauraient occulter les nombreux chemins d’espérance que Dieu ne cesse d’ouvrir pour nous.

Ce sont ces chemins d’espérance que je voudrais que nous gardions tous à l’esprit, évêques, prêtres, religieux et religieuses, fidèles laïcs du Christ. A tous, je souhaite une bonne montée vers Pâques et que la résurrection du Christ ouvre de nouvelles possibilités pour notre monde, Lui qui vis et règne, pour les siècles des siècles ! Amen.                                     

+ Jean Pierre Cardinal KUTWÃ
Archevêque Métropolitain d’Abidjan

 

Mot de fin du délégué UFRACI à Messe Chrismale 2022

Eminence

Frères et sœurs très chères, je voudrais humblement vous imiter à vous tenir debout. Nous ferons un ave Maria en mémoire du Père N’Zi N’Guessan Yao Léon, rappelé à Dieu, le mardi 18 janvier dernier. « Je vous salue Marie ».

-Eminence Jean-Pierre Cardial KUTWA

Nos révérends Seigneur, Richard ANOU YAPO et Jean-Baptiste AKWADAN TANON, chapelains de sa sainteté.

-NOS Révérends Seigneurs, SEKA SEKA Jean-Pascal THADDEE et N’GUESSAN Yessoh Pierre-Claver, Vicaire Généraux

-Révérends Pères, Révérendes sœurs, Honorables diacres

-Frères et sœurs en Christ,

Parvenus au service de cette belle et pieuse messe Chrismale à laquelle Mère Eglise nous invite pendant la semaine Sainte, l’Union Fraternelle du Clergé Ivoirien (en abrégé l’UFRACI) voudrait par ma modeste voix, vous souhaiter un joyeux anniversaire. A son Eminence Jean- Pierre Cardinal KUTWA, bon arrivée des vacances et joyeuse fête du Sacerdoce ministériel. Puisse Dieu qui vous a choisi pour enseigner, gouverner et sanctifier son peuple qui est à Abidjan vous accorde force, joie et courage.

En deuxième lieu, l’UFRACI souhaite une bonne fête à tous les Prêtes ici présents : les, ainés, les cadets et les benjamins. Joyeuse fête à nous ! Fructueux ministère Sacerdotal à chacun. Soyons toujours ouverts à la grâce de Dieu qui ne fait jamais défaut. Je voudrais que nous retenions cette phrase du Cardinal Robert SARRH extraie de son livre «  Dieu ou Rien ». « Un prêtre ne dit pas se préoccuper de savoir s’il est apprécié par les fidèles. Il dit simplement de demander s’il annonce la parole de Dieu, si la doctrine qu’il enseigne est celle de Dieu, s’il réalise pleinement la volonté de Dieu. Les choses invisibles et les plus importants. Certes, il doit apporter une entière satisfaction aux attentes des fidèles. Mais les fidèles ne lui demandent rien d’autre que de voir Jésus, d’entendre des paroles et de goûter son amour dans les sacrements de la réconciliation et de la belle liturgie Eucharistique ». Encore une fois bonne fête, et merci pour notre présence nombreuse et significative.

En troisième, l’UFRACI vous dit, chers frères et Pères, Merci pour votre présence aimante et pieuse. Merci de nous exprimer au quotidien votre amour agissant. Dieu vous bénisse. Bonne suite de la semaine sainte à tous.

En terminant, je voudrais que nous pensions à nos pères et sœurs qui célébrant leur jubilé au cours de cette année pastorale.

-D’abord une pensée pieuse, aux Pères Blaise ANO, Jean Baptiste TILO et Basile Djringbin, d’affectueuse mémoire, qui auraient célébrés le  1 er mai de cette année 2022, leur jubilé sacerdotal.

Pour eux- je voudrais vous demander encore une fois de vous tenir debout et faisons : un notre Père.

-      Ensuite, nous appelons les Pères Guy- Roland N’KOUKOU, Yves ABA BAKRE ET Alain Didier Djonian ABE, Bernard Odjé, Lambert Akomian et Florent Blaise Yapo célèbrent leur jubilé d’argent sacerdotal. Joyeux anniversaire de Sacerdoce.

-      Afin nous souhaitons joyeux anniversaire à tous les Pères et tous ceux qui le célèbrent en ce jour. En particulier à Monseigneur SEKA SEKA Jean- Pascal, dont c’était l’anniversaire hier. Joyeux anniversaire.

 

Père Daniel AKAFOU

Délégué UFRACI