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  • 116ème Assemblée plénière de la Conférence des Evêques Catholiques de Côte d’Ivoire

    116ème Assemblée plénière de la Conférence des Evêques Catholiques de Côte d’Ivoire

  • BILAN GÉNÉRAL DU MANDAT DU PRÉSIDENT SORTANT  (20 Mai 2017 – 31 Juillet 2020)

    BILAN GÉNÉRAL DU MANDAT DU PRÉSIDENT SORTANT (20 Mai 2017 – 31 Juillet 2020)

BILAN GÉNÉRAL DU MANDAT DU PRÉSIDENT SORTANT (20 Mai 2017 – 31 Juillet 2020)

INTRODUCTION

 

C’est au terme de la 107ème Assemblée Plénière de la Conférence des Evêques Catholiques de Côte d’Ivoire (CECCI) qui s’est tenue du 16 au 21 Mai 2017 au Centre de spiritualité Jean-Paul 1er de Kodjoboué, dans le diocèse de Grand Bassam, que nous avons été élu Président, succédant ainsi à Mgr Alexis TOUABLI Youlo. Au cours de ce mandat de trois ans, j’ai été aidé dans ma tâche par Mgr Jean-Jacques Koffi Oi Koffi, comme vice-président, et tous les autres évêques et archevêques élus présidents et membres des différentes commissions épiscopales.

 
Le mandat que vous m’avez confié, il y a trois ans, s’achève. Laissez-moi vous remercier de cette marque de sympathie et de confiance, à laquelle je reste très sensible, et dire ma gratitude à tous ceux qui, avec moi, archevêques ou évêques, ont partagé longtemps de lourdes responsabilités. Un grand merci aux membres du Conseil permanent et au Conseil de présidence qui m’ont accompagné pendant ces trois années riches en activités, dans l’intérêt de la collégialité épiscopale.

 

A l’heure de dresser un bilan, je mesure que le Président, éphémère animateur, n’est rien sans le soutien et la solidarité de tous les membres. S’il m’était demandé de définir cet élan de solidarité, de soutien et de complicité, j’oserai répondre que c’est un engagement commun et fraternel pour l’amour de notre Eglise. Si j’ai pu froisser quelqu’un ou déplaire aux autres, ce fût par maladresse. La tolérance étant la charité de l’intelligence, je sais que je serai pardonné. Le jour de mon élection, j’ai lancé un appel que je qualifie de fédérateur, pour le renforcement de notre communion, celui de l’élaboration d’un plan stratégique. Vous l’avez approuvé pour un programme d’activités sur cinq (5) ans, et basé sur deux axes, la communion et l’autonomie, qui ont constitué notre ligne éditoriale tout au long de la mandature qui s’achève.

Notre bilan s’articule autour de trois (3) points :

  • la structuration,
  • le fonctionnement et
  • les investissements de la Conférence épiscopale.

1. STRUCTURATION POUR UNE MEILLEURE GOUVERNANCE

Le premier acte, après notre élection à la présidence de la CECCI, a été la réorganisation des commissions épiscopales, passant de dix-huit (18) à treize (13) commissions et un conseil pour les affaires économiques. L’organisation du Conseil pour les affaires économiques a été renforcée avec la mise en place des conseils d’administration du Fonds de Pension, de la Péréquation Nationale des honoraires de messe  et l’intégration au sein du Conseil d’administration du Fond national catholique, de deux religieuses et de cinq laïcs. Au regard de ce développement institutionnel, nous avons doté la Conférence épiscopale d’un Cabinet conseil juridique et d’un Manuel de procédures administratives, financières et comptables.

Ensuite, nous avons mis en place un Comité National de Pilotage du plan stratégique quinquennal, puis des comités diocésains, dont la mission est d’élaborer des propositions de plans à soumettre à la CECCI, suivre la mise œuvre des plans, proposer des recommandations et des notes d’orientation relatives aux plans.

Enfin, nous avons concrétisé le projet de création d’une Académie Catholique qui a pour finalité la réflexion et la production intellectuelle attachée à la foi catholique, à la Dignité humaine et aux valeurs de nos peuples. Cette académie étudiera, dans une optique interdisciplinaire, les problèmes concernant l’actualité socio religieuse, culturelle, artistique, économique et politique de la Côte d’Ivoire et offrira ainsi une expertise à la CECCI sur toutes les questions qui relèvent de ses attributions. Elle veillera enfin à informer de manière claire et utile la Conférence des Évêques Catholiques, les différentes institutions de l’Eglise en Côte d’Ivoire, des résultats les plus importants concernant ses propres activités d’études et de recherches.

2. FONCTIONNEMENT

Notre conférence épiscopale fonctionne autour des activités des Commissions épiscopales, du Secrétariat Général, du Conseil de présidence, du Conseil permanent et des Assemblées plénières.

2.1 Au niveau des commissions épiscopales 

Nous nous réjouissons de l’engagement de certains présidents de commissions. Les indicateurs de fonctionnement et de résultats sont là pour en témoigner. Cet engagement s’est traduit concrètement par les activités planifiées et effectivement mises en œuvre (réunions, assemblées générales, récollections, formations). Il convient à ce titre, d’adresser une mention spéciale à la Commission pour le Clergé, les Séminaires et la Pastorale des Vocations, à la Commission pour l’Éducation catholique, à la Commission pour les Moyens de Communications sociales. Dans une moindre mesure, nous félicitons les commissions pour l’Apostolat des Laïcs et la Commission pour les Œuvres Pontificales missionnaires. Tout en redisant notre gratitude à tous les autres présidents de commissions pour avoir accepté d’aider notre Eglise dans les champs d’apostolat qui leur ont été confiés, nous les encourageons à créer davantage de dynamique de travail qui induise des changements qualitatifs.

2.2 Au niveau du Secrétariat Général

Comme structure permanente et stable d’exécution de la communion vivante des évêques au sein de la Conférence, cet organe se doit de jouer un rôle de coordination, faire appliquer et promouvoir les décisions prises par l’Assemblée plénière. Un bon pourcentage des résolutions prises en Assemblée plénière est mis en œuvre grâce à la vigilance du Secrétariat Général. Le plan stratégique et la mise en place de l’Académie catholique, la préparation, l’organisation et le suivi des différentes sessions annuelles de la Conférence, en plus des tâches quotidiennes de recueil et de conservation des documents, de communication interne et externe, de représentation, de coordination et de supervision des Secrétariats exécutifs, ont été possibles grâce à l’engagement et à la conscience des Secrétaires généraux.

Nous tenons à les féliciter pour leur présence au travail. Le dynamisme d’une conférence épiscopale repose en grande partie sur le travail en amont et en aval du Secrétariat général, comme mémoire du conseil permanent et comme boussole de l’assemblée plénière. Je l’ai souvent répété aux secrétaires généraux eux-mêmes, et je le redis à l’heure du bilan, parce que j’y crois fermement et j’en ai fait l’heureuse expérience. Si j’ai pu apporter une pierre à l’édifice de notre collégialité épiscopale, c’est en réalité eux qui y ont activement concouru. En leur exprimant ma gratitude, je souhaite que l’on puisse marquer au poinçon sur une plaque en fer, que le choix des secrétaires généraux devra faire l’objet de la plus grande vigilance. Vous y avez veillé et j’en ai été l’un des plus grands bénéficiaires dans la construction d’une Eglise-Communion autonome, au service de tous. Duc in altum !

Il reste cependant qu’un accent particulier doit être mis sur des aspects de gouvernance au niveau de la supervision des travaux des secrétariats exécutifs nationaux. En effet, certains aspects de la gouvernance à ce niveau échappent encore aux Secrétaires généraux, tels la programmation et le suivi de l’exécution des tâches au quotidien, avec des fiches de postes et des cahiers de charges précis. Les distances entre le Secrétariat général et les Secrétariats exécutifs, nous en convenons, ne sont pas de nature à faciliter ce travail de coordination. Un regroupement administratif aurait sans doute permis de réaliser un travail à la fois efficace et efficient. Par ailleurs, nous encourageons le Secrétariat général à élaborer sans tarder, son propre Manuel de procédures administratives, financières et comptables, et à poursuivre la réforme administrative.

 

2.3 Au niveau du Conseil permanent et des assemblées plénières

Relais de l’Assemblée plénière, le Conseil permanent assure la continuité pastorale entre les assemblées ; il est l’organe qui veille à la préparation de l’Assemblée plénière et à l’exécution des décisions adoptées (cf. Statuts, art.13).

Au cours de ces trois années d’exercice, ces deux organes ont bien fonctionné : les réunions du Conseil permanent précédées des réunions du Conseil de présidence se sont régulièrement tenues en préparation aux assemblées générales, à l’exception des réunions préparatoires à la 116ème Assemblée plénière, pour les raisons que nous savons tous : la crise sanitaire mondiale due à la Covid-19.

Nous avons déjà exprimé notre gratitude aux organes qui constituent notre conférence, au début de notre propos. Nous la réitérons à ce stade, car nous avons connu au cours de cette période, des moments de travail acharné, certes, mais aussi et surtout des temps de fraternisation et de communion. Je souhaite de tout cœur, que cette ambiance puisse prévaloir avec mon successeur, pour le bien de l’Eglise. Nous avons pris des résolutions communes et des orientations, nous avons publié des messages et des lettres pastorales pour l’Eglise en Côte d’Ivoire. Il nous plaît ici d’en citer quelques-uns : le message et la lettre pastorale sur l’incompatibilité entre Franc-maçonnerie et Foi catholique, l’importance de la catéchèse dans la mission de l’Eglise en Côte d’Ivoire, le Message et la lettre pastorale sur la réconciliation. Certains de ces messages feront date dans l’histoire de notre pays.

 

Cependant, il nous manque encore un important travail de communion au niveau des provinces ecclésiastiques. Nous souhaitons lancer trois appels :

-       Aux archevêques : pour qu’ils jouent effectivement le rôle de coordination et de communion au niveau de leurs provinces ecclésiastiques respectives ;

-       Aux délégués provinciaux du Conseil permanent : qu’ils servent de puissants relais entre le Conseil permanent et les archevêques;

-       A tous : que nous fassions l’effort de faire appliquer les mesures générales des résolutions dans nos diocèses respectifs et de conduire avec la plus grande diligence, les missions que les Assemblées plénières nous confient.

  

2.4 Au niveau du plan stratégique quinquennal

A l’issue de l’atelier de planification stratégique organisé à l’intention des évêques à Kodjoboué du 24 au 27 octobre 2017, le plan stratégique quinquennal a été élaboré et validé à la session ordinaire de janvier 2018 à Bouaké. Une formation des délégués diocésains s’en est suivie à Yamoussoukro, du 4 au 7 juin 2018 et le plan lancé officiellement le 1er octobre 2018, ainsi que nous l’avions souhaité à l’Assemblée plénière de Bouaké en janvier 2018. En septembre 2019 à Yamoussoukro, l’atelier de la première évaluation de ce plan, a relevé ce qui suit :

-  Le Plan Stratégique (PS) a été bâti à partir des priorités définies par les Evêques après présentation des résultats de l’analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces de notre Eglise ;

-  Le PS CECCI contient 02 axes stratégiques, 04 objectifs stratégiques, 09 résultats clés ;

-  La planification opérationnelle s’inscrit dans une dynamique très flexible pour chaque Diocèse ;

-  La plupart des activités proposées s’inscrivent dans ce qui se faisait déjà au niveau de l’Eglise ;

-  Tous les acteurs peuvent se retrouver dans le PS CECCI même ceux qui n’ont pas été désignés nommément.

De la synthèse des principales difficultés évoquées par les 12 diocèses présents (la liste de présence est consultable), les participants ont pu noter que les principaux défis ont trait :

-  au renforcement de l’implication de certains Evêques et Curés en particulier par rapport à l’opérationnalisation effective du PS CECCI ;

-  à l’implication de l’ensemble des acteurs clés de l’Eglise, en particulier les forces vives (associations, mouvements, groupes de prières, etc.) ;

-  à l’harmonisation et la simplification des outils de collecte de données et de reporting ;

-  au renforcement de la culture de reporting suivant des contraintes de délais ;

-  au renforcement des capacités des Comités Diocésains de pilotage du PS CECCI ;

-  au renforcement de la collaboration entre Prêtres, Religieux et Laïcs ;

-  à la budgétisation des plans d’actions diocésains et leur financement (mobilisation des ressources).

Les défis identifiés par les participants sont relatifs à :

 

-  la nécessité d’élaborer une feuille de route précisant les rôles et responsabilités pour le Comité Diocésain ;

-  la nécessité de former les membres des comités de pilotage diocésain pour renforcer l’appropriation du PS CECCI ;

-  l’organisation d’une session orientée appropriation du PS avec les Vicaires Généraux ;

-  l’organisation de visites de terrain ciblées auprès des Diocèses à plus faible appropriation ;

Aux propositions de diligences récapitulées dans la feuille de route précédemment présentée, les participants ont formulé les recommandations-clés suivantes :

-  Exploiter les canaux habituels de rencontres d’autres acteurs clés (UFRACI, AFEC, JEC, Prêtres formateurs des séminaires et chargés des vocations, etc.) pour expliquer l’opérationnalisation du PS CECCI ;

-  Elaborer un plan ou une stratégie de communication adaptée au PS CECCI ;

-  Exploiter les canaux de communication usuels au niveau des Paroisses pour toucher davantage les cibles (Les mouvements, associations, groupes de prières, groupes d’actions) sur les paroisses et les communautés nouvelles) en misant sur des activités particulières du PS CECCI (cohésion sociale, Activités Génératrices de Revenus, etc.) ;

-  Intégrer des modules sur le management stratégique au niveau de la formation dans les Séminaires.

2.5 Au niveau de la formation de l’Académie catholique

Nous pouvons nous réjouir, après plusieurs années de réflexion, d’avoir enfin mis en place une Académie catholique composée d’intellectuels catholiques ivoiriens aux compétences et domaines d’activités variés. Le processus de mise en place de cette académie a suivi les étapes suivantes :

-  La proposition en Assemblée plénière à Bouaké en janvier 2018, de noms d’intellectuels pressentis par chaque évêque ;

-  L’élaboration et la transmission des termes de références aux préposés, indiquant clairement le contexte, les objectifs et la mission de l’Académie ;

-  La proposition d’un avant-projet de statuts, suivie de l’organisation de l’assemblée générale constitutive, le 13 novembre 2019, au Centre CERAO de Pastorale et Mission à Abidjan, sous la présidence de Mgr Boniface ZIRI, avec adoption des statuts, élection du Président, du vice-président et des quatre Secrétaires d’Académie suivant les quatre domaines de compétence que sont 1.les sciences exactes, naturelles et de la santé; 2.les sciences sociales et humaines, 3.les lettres, arts et culture, 4.les religions et les sciences ecclésiastiques ;

-  La proposition par le Bureau Exécutif et l’adoption par le Collège de l’Académie, du Règlement intérieur, le 23 janvier 2020;

-  La demande d’agrément auprès de la Direction Générale de l’Administration du Territoire, le 18 mars 2020.

Le collège des académiciens n’attend plus que cet agrément pour procéder à la présentation des membres et le lancement officiel des activités, au cours d’une célébration eucharistique et en présence de tous les évêques, comme nous-mêmes l’avons souhaité à Agboville en juin 2019.

3. INVESTISSEMENTS

Nous constatons tous que sans une aide extérieure substantielle, aucune institution ecclésiastique nationale ne peut accomplir aisément sa mission. Le Pagne National et le Fonds National Catholique (FNC) sont nés comme une contribution à la construction de l'autonomie financière de l'Eglise en Côte d'Ivoire. Il faut ajouter à cela, mais dans une autre perspective, la gestion du Fonds de pension de l’Eglise catholique.

Les points de la gestion de ces trois sources de revenus pour l’Eglise vous ont été régulièrement présentés depuis 2017, au cours de nos assemblées de janvier et de mai.

La gestion financière doit être sans cesse professionnalisée et c’est ce qui a valu l’élaboration d’un Manuel de procédures administratives, financières et comptables que vous avez amendé et adopté à la plénière de juin 2019 à Agboville.

 

Ces petits pas nous ont permis de faire quelques investissements pour la postérité. Au titre de ces investissements, dans l’intervalle de mon mandat,

 

-  la réalisation du premier étage du bâtiment du Pagne National Catholique : les travaux  ont coûté la bagatelle somme de Cent quatre-vingt-un millions cent deux mille huit cent trente-quatre (181 702 834) FCFA ; les travaux du deuxième niveau seront lancés dès que nous obtiendrons le permis de construire ; les démarches sont en bonne voie. Nous aurons ainsi offert un minimum de confort pour le séjour des évêques au siège de la Conférence ;

-  le Fonds de Pension de l’Eglise Catholique en Côte d’Ivoire nous a permis d’acquérir le 11 juillet 2017, un terrain de 770 m2  à Cocody Djorogobité, au coût de trente-trois millions deux cent cinquante-trois mille huit cent cinquante (33 253 850)  FCFA.

4. ÉVĖNEMENTS DE L’ÉGLISE NATIONALE

Notre Eglise a vécu des moments d’intenses joies partagées, mais également des moments de tristesse et de douleur, au cours des trois dernières années :

Evénement malheureux :

Le 8 mars 2019, il a plu au Seigneur de rappeler à lui son serviteur Mgr Antoine KONE, notre frère dans l’épiscopat. Ses funérailles ont connu la participation de toute la Nation, au plus haut niveau, et nous l’avons accompagné à son siège d’Odienné pour le remettre entre les bras de son Créateur, le 29 avril 2019. Je renouvelle ici ma reconnaissance pour votre mobilisation et votre soutien exemplaires, marque de la communion fraternelle que nous recherchons tant.

Le 17 juillet 2020, Mgr Pierre-Marie COTI s’est endormi dans la paix du Seigneur, à l’âge de 93 ans. Ses obsèques sont programmées du 1er au 4 août 2020, à Abidjan.

 

Evénements heureux :

 

-  Le 28 septembre 2019, ce fut le sacre de Mgr Bruno Esso YEDO au stade Ali Timité de Bondoukou, après sept années de vacance du siège épiscopal. Ce moment de joie et d’action de grâce fut également l’occasion de manifester notre communion autour de notre jeune confrère, avec de nombreux prêtres, religieux, religieuses et des milliers de fidèles catholiques et non catholiques.

 

-  Le 20 décembre 2019, nous avons accueilli Mgr Paolo BORGIA, nouveau nonce apostolique en Côte d’Ivoire, qui a présenté ses lettres de créances au Président de la République le 3 janvier 2020 et participé aux cérémonies d’ouverture et de clôture de notre 114ème Assemblée plénière à Korhogo.

 

-  Le 05 Mai 2020 : le Pape François a nommé le Révérend Père Jacques Assanvo AHIWA du clergé diocésain de grand-Bassam, évêque auxiliaire de Bouaké, pour seconder Mgr Paul Siméon Ahouanan DJRO, archevêque métropolitain de Bouaké. Nous attendons dans la joie et dans l’espérance, le jour glorieux du sacre du nouvel élu, le 03 octobre 2020.

5. QUELQUES DOSSIERS TRAITÉS

Au cours de notre mandat, nous avons ensemble réexaminé certains dossiers pendants tels que les nouveaux statuts de la Conférence, le projet de Convention entre la République de Côte d’Ivoire et le Saint-Siège et enfin le Protocole sur les abus sur mineurs et personnes vulnérables. Tous ces dossiers ont été finalisés et transmis au Saint Siège par les soins de la Nonciature apostolique, en vue de la recognitio. Nous espérons que dans les plus brefs délais, nous en aurons le retour.

CONCLUSION

Chers frères dans l’épiscopat, il serait prétentieux de dire que beaucoup a été fait, nous pensons au contraire que beaucoup reste à faire pour que notre communion puisse se raffermir comme il se doit. Je quitte la présidence de la CECCI, laissant à un autre évêque le soin de conduire notre chère conférence vers la pleine communion.

Que peut-on souhaiter à un Président élu? Je lui souhaite la même collaboration qu’on m’avait accordée. Je suis assuré qu’avec l’équipe qui l’entourera, il connaîtra un réel succès. Cette collaboration, je vous la demande, le Président en a besoin dans notre intérêt et celui de notre collégialité.

En terminant, je voudrais mentionner combien j’ai apprécié l’esprit que les membres du Conseil permanent ont démontré au cours de mon mandat et j’ajouterai que mon passage à la tête de la CECCI en tant que Président a été pour moi l’une des plus belles et enrichissantes expériences de ma vie. Je souhaite au nouveau Président et à la nouvelle équipe la plus grande réussite, pour la plus grande gloire de Dieu et la sanctification des membres de notre Eglise.

 

 

Fait à Yamoussoukro, le 31 juillet 2020.

 

 

Mgr Ignace BESSI Dogbo

 

Evêque de Katiola,

Administrateur apostolique de Korhogo,

Président sortant de la CECCI.