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Il faut entrer dans l’Église et ne pas s’arrêter à la « réception »

2014-10-29 Radio Vatican

(RV) C’est « Jésus qui fait » l’Église. Il ne regarde pas le péché de l’homme mais son cœur et il cherche à le soigner. Ce fût la réflexion du Pape François lors de l’homélie célébrée mardi matin en la chapelle de la maison Sainte-Marthe. Les chrétiens, a exhorté le Pape, se sentent comme faisant partie de l’Église, sans s’arrêter sur le seuil.

 

Le « travail » a été accompli par Jésus il y a deux mille ans, lorsqu’il a choisi douze colonnes pour construire l’Église, se posant lui-même comme « base » et « pierre d’angle ». Ensuite, il a ouvert grand les portes de cette Église à tout le monde, sans distinction, parce que ce qui intéresse le Christ, c’est d’aimer et de guérir les cœurs, non pas de mesurer les péchés. Le Pape François réfléchit en parallèle sur l’Évangile du jour qui raconte la naissance de l’Église avec l’appel des Apôtres et sur la lecture de Paul qui décrit l’Église comme un édifice qui grandit « soigneusement » sur ses fondations. Le Pape attire en particulier l’attention sur les actions qui scandent la fondation de l’Église. Jésus se retire dans la prière. Par la suite, il descend et se rend chez les disciples, en choisit douze et au même moment, accueille et guérit ceux qui cherchent même seulement à le toucher :

« Jésus prie, Jésus appelle, Jésus choisit, Jésus envoie les disciples, Jésus guérit la foule. En tant que pierre d’angle, Jésus accomplit tout ce travail dans ce temple : c’est lui qui mène l’Église en avant. Comme le disait Paul, cette Église est édifiée sur le fondement des Apôtres. Il en choisi douze. Ils étaient tous pécheurs. Judas n’était pas celui qui avait le plus péché : je ne sais pas qui avait commis le plus de péchés. Judas, le pauvre, est celui qui s’est fermé à l’amour et à cause de cela, il est devenu un traître. Mais, dans ce moment difficile, ils se sont tous enfuis de la Passion et ils ont laissés Jésus tout seul. Ils sont tous pécheurs. Mais il a choisi ».

Jésus, avait dit le Pape François un peu plus tôt en citant Saint Paul, nous veut « dans » l’Église, non pas comme des invités ou des étrangers mais « avec un droit citoyen ». Dans l’Église, insiste t’il, « nous ne sommes pas de passage, nous y avons nos racines. Notre vie s’y trouve » :

« Nous sommes citoyens, concitoyens de cette Église. Si nous n’entrons pas dans ce temple et si nous faisons partie de cette construction que lorsque l’Esprit Saint habite en nous, nous ne sommes pas dans l’Église. Nous sommes sur le pas de la porte et nous regardons : « Mais, qu’est-ce que c’est beau…oui, c’est beau… ». Les chrétiens qui ne vont pas au-delà de la réception de l’Église : ils sont là, sur le pas de la porte… ». Mais oui, je suis catholique, oui, mais malheureusement… pas de cette façon… ».

C’est une façon de faire qui n’a pas de sens par rapport à l’amour et à la miséricorde totale que Jésus nourrit pour chaque personne. La démonstration réside dans le comportement du Christ par rapport à Pierre qui, dans l’Église, avait été placé en tête. Même si la première colonne trahit Jésus, Jésus répond en la pardonnant et en la conservant à sa place :

« Le péché de Pierre n’avait pas d’importance pour Jésus : il recherchait son cœur. Mais pour trouver ce cœur et pour le guérir, il pria. Jésus qui prie et Jésus qui guérit chacun d’entre nous. Nous ne pouvons pas comprendre l’Église sans ce Jésus qui prie et ce Jésus qui guérit. Que l’Esprit Saint nous fasse comprendre à tous cette Église qui trouve sa force dans la prière de Jésus pour nous et qui est capable de tous nous guérir ». 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)