Vendredi 05 septembre 2025, 22e semaine du Temps Ordinaire.Année C. Année Impaire. Mémoire facultative de Sainte Teresa de Calcutta, vierge. Couleur liturgique : Vert

Textes
Colossiens 1, 15-20; Psaume 99 (100), 1-2, 3, 4, 5; Luc 5, 33-39

Colossiens 1,15-20 met en lumière la primauté du Christ sur tout et son rôle primordial dans le Salut des Hommes. Il affirme d'abord la divinité de Jésus car en lui, le Dieu invisible et lointain s'est fait visible et proche de nous. Jésus réalise donc en sa personne la pleine communion entre Dieu et les Hommes. Ainsi donc, accueillir dans sa vie le Christ, c'est accueillir Dieu le Père lui-même. Un autre but de la venue du Christ dans notre monde est de nous réconcilier avec Dieu et avec nos frères et sœurs : " Car Dieu a jugé bon qu’habite en lui toute plénitude et que tout, par le Christ, lui soit enfin réconcilié, faisant la paix par le sang de sa Croix, la paix pour tous les êtres sur la terre et dans le ciel." Par sa mort sur la croix, Jésus a détruit le péché qui nous éloignait de Dieu et il a mis fin à tout ce qui nous séparait les uns des autres. Il nous exhorte à travailler dans le sens de la réconciliation et du pardon. Que rien ne nous sépare de Dieu et que nos cœurs soient débarrassés de tout ce qui nous empêche de créer avec nos frères et sœurs des lieux de communion et de pardon. Dans Luc 5, 33-39, Jésus voudrait nous ouvrir à la nouveauté qu'il est venu apporter. La religion qu'il nous propose n'est pas uniquement basée sur la pratique extérieure de rites même si ceux-ci sont importants comme le jeûne. Il nous appelle à vivre ce qu'il propose plus profondément et intérieurement. Tout part d'abord d'un cœur converti, un cœur transformé, un cœur qui se laisse saisir par la Parole de Dieu. Il y a donc un dépassement que le Christ exige de nous: il attend de nous un comportement nouveau qui n'a aucun lien avec notre passé. Autrement dit, on ne peut pas suivre le Christ et rester encore dans son passé de pécheur. Tel est le sens de ceci: " « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau qui vient du neuf ne s’accordera pas avec le vieux. Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues. Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves.» À la nouveauté de la Parole de Jésus, adoptons toujours un nouveau comportement pour un bon témoignage chrétien.
Dieu nous bénisse abondamment. Magnifique journée

Père Sylvain KOUASSI,
Paroisse Sainte Famille Riviera II

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