Mardi 17 mars 2026, 4e Semaine de Carême. Année A. Année Paire. Férie. Mémoire facultative de Saint Patrice, évêque. Couleur liturgique : Violet
Textes
Ézékiel 47, 1-9.12 ; Psaume 45 (46), 2-3, 5-6, 8-9a.10a ; Jean 5, 1-16
Dans Jean 5, 1-16, la guérison de l'homme malade depuis 38 ans et couché au bord de la piscine de Bethzatha et ses conséquences font ressortir ceci :
1. Jésus lui pose une question directe qui a besoin d'une réponse claire. Mais cet homme dans sa réponse montre qu'il attend l'assistance des autres pour être guéri. Il est dépendant des autres pour réaliser son propre bonheur. Parfois, nous pensons que notre bonheur ou notre bien-être viendra nécessairement ou exclusivement des autres. Plus on attend, moins ils se manifestent et plus on demeure dans notre état. Il faut apprendre à se faire confiance soi-même et à découvrir en nous les potentialités qui nous permettraient d'agir par nous-mêmes et pour nous-mêmes.
2. Quand Jésus nous visite, et c'est ce qu'il fait par sa Parole, il attend de nous une réponse claire et sans équivoque. À nous de lui répondre simplement et en toute confiance oui. Car le Seigneur voudrait nous relever de toutes nos paralysies, de tout ce qui nous empêche d'être debout, de tout ce qui stérilise nos capacités mentales, intellectuelles, psychologiques, physiques et spirituelles.
3. Que rien ne vienne entraver notre témoignage du Christ et de ses merveilles.
4. À tout moment, le Seigneur peut faire quelque chose de merveilleux, de grand ou de formidable dans notre vie, peu importe la durée des situations difficiles que nous traversons. Gardons toujours le cap de la foi et de l'espérance en lui.
5. Que le Seigneur nous aide à passer de la misère à la grâce car Jésus nous rejoint dans ce que nous sommes réellement pour nous renouveler et nous restaurer.
Que la Parole de Dieu nous relève toujours de toutes nos paralysies dont la plus grande est le péché. Dieu nous bénisse abondamment. Glorieuse journée.
Père Sylvain KOUASSI, Paroisse Saint Augustin de Bingerville



