Jeudi 23 avril 2026, 3e Semaine du Temps Pascal. Année A. Année Paire. Mémoire facultative de Saint Georges, martyr ; de Saint Adalbert, évêque et martyr. Couleur liturgique : Blanc
Textes
Actes 8, 26-40 ; Psaume
65 (66), 8-9, 16-17, 20 ; Jean 6, 44-51
Dans Actes 8, 26-40, la rencontre entre Philippe et l'eunuque Éthiopien qui se solde par le baptême de ce dernier, met en lumière la proposition du salut de Dieu en dehors de Jérusalem. Désormais, tout Homme peut accéder au salut. L'Évangile est à la portée et à la disposition de tous. Si nous l'accueillons avec foi, il produira en nous une joie immense comme ce fut le cas pour l'Éthiopien. En effet, la véritable expérience de Dieu est toujours source de joie car elle nous transforme intérieurement et profondément : " Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux." Dans Jean 6,44-51, Jésus déclare que croire en lui ou adhérer à sa personne est un appel, une vocation venant de Dieu. La foi est une grâce dont Dieu est l'auteur. Et croire en Jésus est déjà obtenir la vie éternelle : " Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit." Le critère de la vie éternelle : c'est la foi en Jésus puisqu'il est Celui qui est venu de la part de Dieu pour nous le faire connaître. De plus, c'est en Jésus que Dieu a déposé la plénitude de la vie. Voilà pourquoi Jésus se présente à nous comme l'unique pain de vie. Si nous le consommons, alors la vie éternelle nous sera donnée. Ce don de la vie est manifeste dans l'Eucharistie. Chaque fois que nous participons à la messe, nous entrons dans la dynamique de la vie éternelle. La messe n'est donc pas une célébration banale, quelconque et insignifiante. La messe est le lieu où se joue la vie éternelle. Puisse chaque célébration eucharistique raffermir notre foi en Dieu. Dieu nous bénisse abondamment. Glorieuse journée.
Père Sylvain KOUASSI, Paroisse Saint Augustin de Bingerville
